Les Cahiers n°30, « Ilona Tikvicki » par Michel Cegarra

« Remous et ruissellements, Les vertiges matériels d’Ilona Tikvicki » suivi de « Chimères, fantômes, apparitions, La dé-fabrication du monde, une esthétique des corps absents. »

Extrait :

« Cette idée que l’œuvre
n’est qu’un processus précaire dont les
démonstrations plastiques ne produisent que
des approximations ou des prises fragiles –
conception très tikvickienne – donne
souvent lieu à des pièces liées au démontage,
ou à la dé-fabrication. Le spectateur n’est
pas convié à voir une totalité achevée,
resserrée sur son équilibre compact, mais
plutôt à prendre contact avec une
incertitude, un effet de suspens qui est
moins un discours qu’une voix. »